François Grosdidier

Metz,
mon ADN

Rue Grosdidier
Je suis né à Metz,

à la maternité Saint Croix, et suis issu d’une vieille famille messine.

Une rue de Metz porte le nom de mon grand-père, Marcel Grosdidier de Matons, historien, géographe, écrivain, chroniqueur, qui fut l’un des acteurs du réveil intellectuel de Metz après l’Annexion.

Passionné par la vie publique, j’ai été, très jeune, conseiller municipal de Metz. Quelques années plus tard, je devenais vice-président de la Région Lorraine, puis député de Metz 1, la circonscription la plus à gauche de Metz.  Dans ma circonscription, la ville de Woippy, alors zone de non-droit, concentrait tous les problèmes de la société française.

Je n’en étais pas originaire, mais c’est là, en 2001, que je pouvais être le plus utile. Metz était parfaitement administrée par Jean-Marie Rausch. Elle n’avait pas besoin de moi. Woippy, si.

J’ai relevé les défis de la sécurité, de l’intégration, de la rénovation, de l’écologie urbaine, de l’éducation. La ville s’est apaisée, transformée, développée…
Devenu vice-président du district en charge du logement et de l’habitat puis des affaires économiques auprès de Jean-Marie Rausch, celui-ci m’a confié les dossiers les plus délicats.

L’exemple de Woippy

Woippy était une zone de non-droit. Les dealers y tenaient le haut du pavé.

Je me suis attaqué à la délinquance en créant la première police municipale de France, quantitativement (par rapport à la population) et qualitativement en innovant dans bien des domaines.

Rue Grosdidier

« Pour être ferme, il faut être juste ». J’ai mis autant d’énergie à garantir effectivement les droits de chacun qu’à imposer le respect par tous de leurs devoirs.

J’ai développé la Maison de l’Emploi et de la Formation, lutté contre les discriminations, créé le première Ecole de la 2ème Chance de Lorraine, pour les jeunes sortis du système scolaire sans qualification. J’ai mis en place depuis longtemps l’aide au devoir pour tous les élèves et des solutions individualisées pour ceux qui ont des difficultés particulières.

Il a fallu totalement rénover la ville, détruire les tours et fractionner les barres invivables, les remplacer par des pavillons ou des petits immeubles à taille humaine

Il a fallu aussi développer, plus que dans toute autre ville en France, l’accession sociale à la propriété, permettant aux locataires de devenir propriétaires pour une mensualité égale à un loyer modéré.

Le résultat est probant. Avant mon arrivée, la ville était passée de 14 000 à moins de 11 000 habitants. En une décennie, elle s’est redressée pour approcher les 15 000 habitants, pendant que Metz et son agglomération en perdaient plus de 6000.

Il n’y a pas de fatalité à l’insécurité ni au déclin. Seuls la volonté et le courage peuvent venir à bout de toute difficulté.

Écologiste convaincu 

J’y suis sensible depuis toujours. A Woippy j’ai remis la nature dans la ville, guidé par Jean-Marie Pelt qui en en a été le pionnier à Metz avec Jean-Marie Rausch. 

Jean-Marie Pelt m’a aussi formé et conseillé dans mon travail législatif et m’a permis de me distinguer sur les questions de santé environnementale et OGM.

En 2008, j’ai écrit le livre « Tuons nous les uns les autres ! Qu'avons nous retenu des grandes catastrophes sanitaires ?» (éditions du Rocher) dans lequel je dénonce avant l’heure notre aveuglement collectif face aux catastrophes écologiques et sanitaires récentes. Jean-Marie Pelt a préfacé cet ouvrage.